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  • "Chez moi"

    "Ce lieu où je suis la maitresse du temps et des choses. Lieu des souvenirs, lieu du présent, parfois lieu d’enfermement pour certains."

    Publié le : 27/01/2014 | Auteur : Catherine Ollivet, Présidente du Conseil d’orientation de l’Espace de réflexion éthique de la région Ile-de-France, Présidente de France Alzheimer 93

  • "Dans chaque jour plus de vie que d’amertume"

    "Ce que je ne veux pasn, c’est que l’on disqualifie Philippe sous prétexte de m’aider à me déculpabiliser. Que l’on me dise à quel point il va devenir insupportable de vivre avec lui et donc qu’il sera normal que moi, sa femme, j’accepte qu’on le mette dans un établissement sans doute contre son gré où il sera privé de sa liberté."

    Publié le : 23/09/2015 | Auteur : Mina Blanchard, Proche d'une personne atteinte par la maladie d'Alzheimer

  • "Face à une position qui semble relever du déni ou de l'incompréhension"

    "Cette méconnaissance de ses troubles par le malade relève soit de l'anosognosie, soit du déni, soit de la négation voire de l'incompréhension liée aux troubles du langage. En tout état de cause, elle contrarie la relation, les prises de décision et l'aide que l'on pourrait apporter au malade. C'est pour cette raison qu'il convient d'analyser et de comprendre ce qui se joue précisément chez le malade afin de trouver les réponses et les modalités d'intervention les plus pertinentes."

    Publié le : 18/11/2013 | Auteur : Jean-Luc Noël, Psychologue clinicien, Paris

  • "J’essaie d’ajuster ma tête et mon corps"

    "La privation de la parole m’a fait comprendre ce que parler veut dire. Eh bien parler signifie peut-être vivre en paix. Je vois la maladie neuro-dégénérative, en particulier la SLA, comme une monstruosité. Quelle peut bien être sa signification ? Que nous montre-t-elle ?"

    Publié le : 23/07/2015 | Auteur : Frédéric Badré, Écrivain, auteur de La grande santé, Paris, Seuil 2015

  • "Le temps des renoncements et des ruptures possibles"

    Mettre un mot sur certaines défaillances et craintes ou apprendre un statut prédisposant entraîne inévitablement pour le sujet des modifications dans l'appréhension de son futur imaginé en possession de ses moyens intellectuels, de sa liberté de son autonomie. Y renoncer, renoncer à un espoir de guérison, renoncer au contrôle de son existence, à l'image de soi ?

    Publié le : 18/11/2013 | Auteur : Agnès Michon, Neurologue, groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière, AP-HP

  • "Votre maman" : Quand les rôles s’inversent

    "Pas d’effets de manche, pas de théories mais une justesse de ton et d’émotion qui résonne à l’oreille des proches et des familiers de cette pathologie Ainsi épurée, la relation entre cette mère malade qui ne reconnaît pas toujours son fils et cet aidant qui agit en gardien des intérêts de sa mère face à une institution qui ne sait qu’appliquer le règlement est saisissante de vérité."

    Publié le : 15/06/2017 | Auteur : Monique Charron, Rédactrice médicale et chroniqueuse culturelle

  • 50 entretiens pour 50 ans de bioéthique

    Une série d'entretien réalisée en 2009 par Patrice Dubosc, autour de 50 grandes personnalités de la bioéthique

    Publié le : 17/10/2017 | Auteur : Espace éthique/IDF

  • 70 ans du code de Nuremberg, ou l'irruption de la conscience bioéthique

    Captation de la soirée spéciale « 70 ans du code de Nuremberg, ou l'irruption de la conscience bioéthique » organisée le mardi 10 octobre au Ministère des Solidarités et de la Santé.

    Publié le : 30/10/2017 | Auteur : Espace éthique/IDF

  • A la fois le même et pourtant différent

    Publié le : 08/10/2013 | Auteur : Nicole Bochet, Aidante familiale

  • A propos de la dévalorisation par les mots dans la maladie d'Alzheimer

    A la question de savoir si nous avons tendance à utiliser des termes plutôt négatifs, dévalorisants, dans le cadre de l’Alzheimer, plus que dans d’autres circonstances, la réponse est oui. On s’intéressera moins aux usages particuliers dans le cadre du soin, qui peuvent aller de la familiarité excessive à la violence verbale, qu’aux connotations contenues dans le langage officiel lui même, administratif ou médical: c’est-à-dire celui où n’intervient pas une intention personnelle, une réaction affective ou autre.

    Publié le : 03/03/2014 | Auteur : Armelle Debru, Professeur d’histoire de la médecine, université Paris Descartes, Espace éthique/IDF

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